Sources bibliographiques et internet :
1."La Marine de Colbert : études d'organisation", par Bernard Lutun, Economica et CFHM, p. 139
2.Amiral Lepotier, "Lorient, Porte des Indes", p. 60
3.Evelyne Brissou-Pelen, "Le Soleil d'Orient", p.24
4.Bernard Lutun, ibid, p.137
5.Michel Bergé Franceschi, "Colbert", Biographie Payot
6.Amiral Lepotier, "Lorient, Porte des Indes", p. 45
7.Mémoire de Colbert pour Terron et Seuil du 3 juin 1666
8.Amiral Lepotier, "Lorient, porte des Indes", Editions France-Empire, pp. 42-43
9. Lîle de Groix, forte de dix bastions, servait surtout à protéger militairement Lorient, des attaques anglaises et hollandaises en particulier. Si les bateaux ennemis passaient, la citadelle du Port-Louis défendait l'entrée de la rade.
10.Jean-Yves Le Lan, "Les premiers chantiers de construction navale du Scorff : la vie des matelots de la Compagnie des Indes"
11.Jean-Yves Le Lan, "Les premiers chantiers de construction navale du Scorff : la vie des matelots de la Compagnie des Indes"
12.Evelyne Brisou-Pellen, ibid, p. 217
13. Lorient devient une ville aussi attrayante qu'active, qui compte déjà 20.000 habitants en 1750
14.Voir http://www.mi-aime-a-ou.com/histoire_annee_1681.php
15.E. Lavisse, Louis XIV, (rééd. 1978), I, 237
16.Règlement sur le fait de la Marine du 29 mars 1631, cité dans Bernard Lutun, ibid, p.182
17.Règlement sur le fait de la Marine du 29 mars 1631, cité dans Bernard Lutun, ibid, p.183
18.Du XVIè au XVIIè siècle, le Marais Poitevin devint un territoire asséché reconquis sur la mer grâce aux Hollandais
19.Bernard Lutun, ibid, p.209
20.R. Mémain, La Marine de guerre sous Louis XIV, pp 534 à 539
21.Bernard Lutun, p. 210
22.Bernard Lutun, ibid, p. 236
23.Patrick Villiers, Marine royale, corsaires et trafic dans l?Atlantique de Louis XIV à Louis XVI, Dunkerque, 1991, pp 44-45 et 109
24.Bernard Lutun, ibid, p. 210
25.Jean Boudriot et Hubert Berti, La frégate, étude historique (1650-1850), 1992, p. 32
26.Ordonnance du 15 avril 1689, , 1.XIII, t.1, art. 4
27.lettre du 1er mars 1669 à d'Infreville
28.Jean-Jacques Antie, A bord des grands voiliers, Ed. L'Ancre de Marine, pp 65-66
29.Les orthographes L'Orient et Lorient alterneront souvent, jusqu'à ce que l'orthographe Lorient ne l'emporte définitivement vers 1830
30.Amiral Lepotier, ibid
31.Voir http://www.enguerrand.gourong.free.fr/oceanindien/p07oceanindien.htm
32.Evelyne Brissou-Pelen, ibid
33.Amiral Lepotier, ibid
34.Bernard Lutun, ibid, p. 71
35.Voir http://www.mi-aime-a-ou.com/histoire_annee_1681.php
36.Evelyne Brisou-Pellen, ibid., pp 142-143
37.Grace Deutsch et Avanthia Swan, Canada : une symphonie de couleurs, Ed. France-Empires, p. 243
38.http://amis.univ-reunion.fr/Conference/Complement/166_bourbon/index_bourbon.html
39.Colbert remarqua qu'il avait des difficultés à recruter des marins, ceux-ci n'étant pas attirés par le grand large et la vie sur un bateau, et renâclant aux tâches d'un marin. Par contre, il observa qu'ils se révélaient des magasiniers hors pair
40.Voir
http://etablissements.ac-amiens.fr/0021000b/lorient/citadelle.htm
41.Bernard Lutun, ibid, pp 135-136
42.Ce commentaire vaut également pour les capitaines et officiers. Ainsi, l'ordonnance du 4 mars 1672, code des armées navales, p.176, défend aux capitaines d'embarquer des bestiaux, de fournir une double ration non prévue dans les états du roi, et d?embarquer aucun passager sans une autorisation écrite du roi, sous peine de cassation.
43.Bernard Lutun, ibid, p. 75
44.Ordre du 16 mars 1682 rédigé à Saint-Germain-en-Laye, copie aux Archives diplomatiques
45.Lettre de 1682 ou 1683, document n?71, Archives diplomatiques
46.Janvier 1684, Archives des Missions Etrangères de Paris (MEP), vol. 859, p. 282, A. Launay, Documents historiques, I, 125-126
47.Dirk Van der Cruysse, Louis XIV et le Siam, p. 243
48.Lettre latine du 16 mars 1696 d'Ayuthia, Archives MEP, vol. 863, p.413, A. Launay, ibid, I, 335-336
49.Patrick Villiers et J.-P. Duteil, L'Europe, la mer et les colonies, Hachette
50.Evelyne Brisou-Pellen, ibid., p. 185
51.Ch. D., article Soleil d'Orient du 4 juilet 2008 paru dans Gazety . Malagasy du 9 novembre 2009
52.Evelyne Brisou-Pellen, ibid, p. 133
53.Erick Surcouf a également écrit "Sur la piste des trésors engloutis", Ed. Vagnon et, avec Christian Bex,"L'or de la mer . Epaves et trésors engloutis", Ed. Le Cherche-Midi. Ces deux livres sont indisponibles.
54.Bernard Lutun, ibid, p. 70
55.Dirk van der Cruysse, Louis XIV et le Siam, Fayard, p. 123
56.L. Lanier, Etude historique sur les relations de la France et du royaume de Siam (1883), p.23, P. Kaeppelin, la Compagnie des Indes orientales et François Martin (1908), pp 169-170 et H. Chappoulie, Rome et les missions d?Indochine au XVIIè siècle, II, 101
57.Voir http://www.bretagne-racines.ac-rennes.fr/p561422S/Monde%20bateaux/ROMANBATEAUX/soleilorient.htm
58.Jules Satlos, Histoire de la Compagnie Royale des Indes Orientales (1664-1719), La Découvrance, p.79
59.Voir http://etablissements.ac-amiens.fr/0021000b/lorient/citadelle.htm
60.Voir http://www.web-libre.org/dossiers/cyclones-madagascar,5207.html
61.Bernard Lutun, ibid, p. 210
62.Voir http://www.web-libre.org/dossiers/cyclones-madagascar,5207.html
63. Il nous paraît important d'insister une fois de plus, sur les divergences et les incertitudes des auteurs et témoins en ce qui concerne la date, le lieu et les circonstances de la disparition du Soleil d'Orient. De nombreux auteurs citent le 1er novembre 1681 comme date de sa disparition, d'autres tel Dirk van der Cruysse, estiment qu'il aurait disparu en décembre 1681 ou janvier 1682, de surcroît après avoir quitté l'Ile Maurice en mettant le Cap sur Fort-Dauphin, cependant que d'autres auteurs le citent quittant Fort-Dauphin ce jour-là. Dans tous les cas, la saison cyclonique était bien là !
64.Seignelay, Assemblée Générale, septembre 1684
65.François Caron avait fondé en 1671 à Bantam une loge française dans ce lieu stratégique sur la côte du détroit de la Sonde
66.Jules Satlos, ibid, p. 79
67.Amiral Lepotier, ibid, p.61
ANNEXE 1 :
Supériorité de la flotte et des marins hollandais
Un rapport français datant de 1696, conservé aux Archives nationales, souligne les avantages de la flotte hollandaise sur ses concurrentes.
"Les Hollandais ne naviguent guère pour le commerce qu'avec des flûtes, qu'ils font escorter en temps de guerre par des frégates armées. Ce sont de grands vaisseaux, qui ont de grands fonds de calle, qui peuvent contenir beaucoup de marchandises, mauvais voiliers à la vérité, mais qui, quoique d'une construction lourde et pesante, résistent mieux à la mer, et pour lesquels il ne faut pas tant d'hommes équipés (sic) que pour les autres vaisseaux. Les Français sont obligés de mettre quatre ou cinq hommes d'équipage sur les vaisseaux de 20 à 30 tonneaux pour les faire naviguer, les Hollandais n'en mettent que 2 ou 3 au plus ; sur un vaisseau de 150 à 200 tonneaux, les Français mettent 10 à 12 hommes, les Hollandais que 7 ou 8. Les Français mettent 18, 20 à 25 hommes sur un vaisseau de 250, 3 à 400 tonneaux, les Hollandais n?en mettent que 12, 16 ou 18, tout au plus.
Le marinier français gagne 12, 16, 18 à 20 livres de gages par mois, le Hollandais se contente de 10 à 12 livres, et les officiers à proportion. Il faut, pour la nourriture des mariniers français, du pain, du vin, du biscuit de pur froment qui soit bien blanc, de la chair fraiche et de la salée, de la morue, du hareng, des oeufs, du beurre, des poix, des fèves et, quand ils mangent du poisson, il faut qu'il soit assaisonné, encore n'en veulent-ils que les jours maigres. Les Hollandais se contentent de bière, de pain et de biscuit de seigle souvent très noir, mais d'un goût excellent, de fromage, d'oeufs, de beurre, de peu de chair salée, de pois, de gruau et mangent beaucoup de poisson sec sans être assaisonné, tous les jours, sans distinction de maigre ou de gras, ce qui convient moins que la chair ; les Français, d'un tempérament plus chaud et plus agissant, font 4 repas, les Hollandais, d'un tempérament plus froid, n'en font que 2 ou 3 tout au plus. Les Français fabriquent leurs vaisseaux en bois de chêne chevillé de fer, ce qui coûte beaucoup : la plupart des vaisseaux hollandais, surtout ceux qui ne naviguent guère plus loin qu'en France, ne sont faits que de sapin et chevillés de bois, et quoiqu?une fois plus grands, coûte moitié moins à construire que les nôtress. Ils ont aussi les agrès à meilleur marché, ils sont plus à portée que nous du Nord, d'où ils tirent le fer, les ancres, le chanvre pour les câbles et cordages, qu'ils fabriquent eux-mêmes aussi bien que les toiles à voiles .."
Source : Lescalier, Vocabulaire des termes de la marine, Paris, An VI